Enfin lu ce volume 18. Ca fait plaisir de lire à nouveau du G sur papier, mais ce volume est très moyen (surtout en comparaison de la géniale fournée des trois volumes précédents qui représentent pour moi le sommet de cette série).
On reprend donc là où on avait laissé les persos, en compagnie d’un Cronos à la mémoire fraichement retrouvé. Le déroulement du combat est quasi identique aux combats face aux autres Titans. Pas grand chose à en dire, à part qu’il est inutilement long. C’est quand même amusant de voir les Golds (mis à part Milo) se réunir et la jouer tous pour un, un pour tous, pour finalement laisser Aiolia faire tous le boulot… C’est juste CRONOS en face, ils vont pas se rabaisser quand même^^ L’apparition des Géants à la fin, qui leurs permets quand même de se sortir les doigts du c… et de permettre de redonner un peu de rythme à l’affrontement, fait son effet, surtout en raison de leurs apparences différentes des autres.
Deux points à retenir de ce volume :
-Le passage avec Misty, car inattendu et mettant un peu de fraicheur et même d’humour… sacré Miko ! On dira qu’elle se rabat comme elle peut depuis la mort d’Aiolos !
-Et surtout Cronos. Le dieu ultime, sous couvert d’un nihilisme extrême, s’avère surtout un gosse instable pris dans des situations extrêmes. Je ne m’attendais pas à ce que l’assassinat de son père, commandé par sa mère, l’affecte à ce point. Et comme tous les gosses, il a besoin de s’accrocher à quelque chose sinon il est perdu. L’amour de sa mère ayant l’air assez froid, il se raccroche à Lithos mais là non plus ça ne marche pas car il reste dans la seule chose qu’il sache faire, détruire. Reste à voir ce que Pontos attend du retour de la mémoire de Cronos.