Poils, cornes, crocs (cuir, cuir, moustache ^^)... le sujet des animaux

Démarré par Rincevent, 27 Juillet 2013 à 10:35:47

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Mysthe

Président du fan-club de Shun.
Je soutiens le couple Hyôga / Shun !  Ikki boy. Adorateur de Sorrento.
J'ai craqué, je rejoins le camp de Poséidon... ^^ Gloire à l'océan !
Merci de ne pas présumer de ce que je peux penser... Je suis loin d'être si simpliste...
[url="http://www.fanfiction.net/~mysthe"]http://www.fanfiction.net/~mysthe[/url]

Rincevent

L'important n'est pas de savoir vers où on s'enfuit, mais de savoir ce qu'on fuit.

Dizzy

Citation de: Damien le 26 Septembre 2021 à 13:15:30Un chat qui refuse de se faire instagrammer la tronche, on aura tout vu :o

D's©
Les miens c'est pareil, dès qu'ils repèrent le téléphone c'est mort la super pose trop bien trop classe trop mignonne.
Si c'est rond c'est point carré.

Rincevent

Ils ont pris consciences qu'ils passent pour des brêles en ligne. La révolte est proche. [:kred]
L'important n'est pas de savoir vers où on s'enfuit, mais de savoir ce qu'on fuit.

Volcano

Ne réveillez pas le volcan qui dort...

Les mythes et les mensonges sécurisants sont bien plus faciles à trouver et à accepter.
L'Empereur-Dieu de Dune

©Frank Herbert

Volcano

Bien avant et même après les dinosaures, il y a eu des espèces animales qui n'avaient rien à leur envier en termes d'étrangeté, et peut-être en termes de férocité... [:onion sweat]

Ne réveillez pas le volcan qui dort...

Les mythes et les mensonges sécurisants sont bien plus faciles à trouver et à accepter.
L'Empereur-Dieu de Dune

©Frank Herbert

Oiseau Vermillon


Rincevent

Oh la vache ! Mais l'hallucigenia c'est donc la bestiole qui a inspiré la source de toute chose dans L'Attaque des Titans ! [:chiyo1]
L'important n'est pas de savoir vers où on s'enfuit, mais de savoir ce qu'on fuit.

Bouloche Le Foufounet

Tout problème a sa solution qui pose problème...
C'est pas parce qu'ils sont nombreux à avoir tort qu'ils ont raison. (Coluche)

Byaku

J'ai eu peur que l'anus gigantique en preview ait réellement existé  [:aie] [:trollface]
Le Saigneur s'ignore Seigneur et le cygne n'y aurait pu s'ignorer...

Volcano

Ne réveillez pas le volcan qui dort...

Les mythes et les mensonges sécurisants sont bien plus faciles à trouver et à accepter.
L'Empereur-Dieu de Dune

©Frank Herbert

Telescopium


Bouloche Le Foufounet

Tout problème a sa solution qui pose problème...
C'est pas parce qu'ils sont nombreux à avoir tort qu'ils ont raison. (Coluche)

l_ecureuil

[url="https://lecatablog.files.wordpress.com/2015/02/lc3a9cureuil.jpg?w=400"]https://lecatablog.files.wordpress.com/2015/02/lc3a9cureuil.jpg?w=400[/url]
Gloire à Dionysos !

Rincevent

L'important n'est pas de savoir vers où on s'enfuit, mais de savoir ce qu'on fuit.


Rincevent

L'important n'est pas de savoir vers où on s'enfuit, mais de savoir ce qu'on fuit.

Bouloche Le Foufounet

Tout problème a sa solution qui pose problème...
C'est pas parce qu'ils sont nombreux à avoir tort qu'ils ont raison. (Coluche)

Poseidon

Pauvre bête, surtout.

M'étonne de lire qu'il a été relâché ensuite, vu le temps qu'il a du passer hors de l'eau...
Est-ce vous le Maître des clés?

AZB

Hé, chuis ptet moche et rongé par la haine mais je... euh... c'était quoi la troisième chose? [:aie]

Poseidon

Est-ce vous le Maître des clés?

Rincevent

J'attendais et me demandais quand ça arriverai. [:lol] Pour être honnête j'ai envisagé de la faire aussi. :o
L'important n'est pas de savoir vers où on s'enfuit, mais de savoir ce qu'on fuit.

Bouloche Le Foufounet

Tout problème a sa solution qui pose problème...
C'est pas parce qu'ils sont nombreux à avoir tort qu'ils ont raison. (Coluche)

Rincevent

Une histoire de bourrin soumis :
Citation

Le profil génétique du cheval domestique « s'est répandu comme une traînée de poudre, il y a 4 200 ans, au nord du Caucase »
Florence Rosier

Une équipe internationale dirigée par le paléogénéticien Ludovic Orlando vient de préciser la source de domestication des chevaux actuels.

Tous les chevaux domestiques actuels sont issus d'un processus de domestication qui a eu lieu au nord du Caucase, il y a 4 200 ans. C'est ce que révèle une vaste analyse des génomes, publiée le 20 octobre dans la revue Nature par une équipe internationale coordonnée par Ludovic Orlando (CNRS, université de Toulouse), avec le concours du CEA et de l'université d'Evry. Le paléogénéticien décrit ces travaux.

Vous venez de trouver le berceau de la domestication de tous les chevaux actuels, au nord du Caucase et d'en dater l'origine. Vu l'importance de cet équidé dans l'histoire de l'humanité, n'est-il pas surprenant que cette découverte n'ait pas été faite plus tôt ?

Cela reste, en effet, pour moi, un grand sujet d'étonnement. Au début du XXIe siècle, nous ignorions toujours l'origine de cet animal au rôle pourtant crucial dans les migrations humaines, dans les déplacements quotidiens et dans la conquête de nouveaux territoires. Un animal qui, de surcroît, suscite admiration et passion, qu'on soit ou non cavalier...

Il faut dire qu'on a été mis sur une fausse piste...

En effet. Avant la domestication du cheval actuel, nombre de tentatives ont avorté. On a même cru que l'une d'elles, celle du cheval de Botaï, qui a eu lieu 1 300 ans plus tôt et dans le territoire qu'on nomme aujourd'hui le Kazakhstan, était à l'origine de tous les chevaux actuels.

Mais en 2018, nous avons montré qu'il n'en était rien, dans une étude publiée dans la revue Science. A cette époque, le cheval de Botaï suscitait une controverse : avait-il vraiment été domestiqué ? Dans les campements humains de l'époque, on avait certes trouvé de nombreux ossements équins portant des traces d'usure sur les dents, caractéristique du port d'un filet ; la marque d'enclos enrichis en déjections animales ; et des tessons de céramiques portant la trace de lait de jument. Les données en faveur de cette hypothèse s'accumulaient donc, mais aucune n'emportait l'adhésion à elle seule.

C'est là que vous intervenez, en 2018, en déchiffrant les génomes de chevaux actuels et anciens. Qu'avez-vous trouvé ?

Nous avons comparé le livre de l'ADN de Botaï à celui commun à plus de 600 races de chevaux, actuels ou éteints, à travers le monde. Et nous avons eu une énorme surprise. Contrairement à l'idée dominante, Botaï n'avait pas du tout donné naissance à l'ensemble des chevaux domestiques actuels. En fait, il n'était l'ancêtre d'aucun d'eux.

Il fallait donc rechercher ailleurs l'origine des chevaux contemporains...

C'est l'objet de notre étude actuelle, qui passe au peigne fin l'Eurasie entière. Nous avons séquencé les génomes de 273 chevaux ayant vécu entre 50 000 et 200 ans avant notre ère. Verdict, il y a 4 500 ans encore, l'Eurasie était peuplée par une prodigieuse diversité de lignées de chevaux bien distinctes, au plan génétique. Mais de cette diversité, tout ou presque a disparu ! A partir d'il y a 4 200 ans à 4 000 ans de cela, en effet, un profil génétique particulier a commencé à sortir de son berceau localisé au nord du Caucase et à s'étendre bien au-delà de cette région d'origine. Celle-ci était auparavant cantonnée dans les plaines creusées par les actuels fleuves du Don et de la Volga, entre la mer Noire et la mer Caspienne – dans les steppes dites « pontiques ». Puis, en quelques siècles à peine (de – 4 000 ans à – 3 500 ans), cette lignée a supplanté toutes les autres populations de chevaux qui existaient dans le monde, en se diffusant à travers toute l'Asie et l'Europe, depuis la Mongolie jusqu'à l'Atlantique.

Pourquoi un tel succès ?

Ce profil génétique s'est répandu comme une traînée de poudre. Mieux : nous avons trouvé que le nombre de chevaux participant à la reproduction, dans cette lignée, n'a cessé de croître, à partir de 2 200 ans avant notre ère : en clair, les humains ont trouvé un moyen de contrôler leur reproduction. Pour comprendre les raisons de cet essor, nous avons comparé les génomes de cette lignée à ceux de tous les autres chevaux. A notre grande surprise, nous avons trouvé des différences très marquées dans deux régions du génome. Ces différences concernent deux gènes. Le premier, ZFPM1, semble gouverner la balance docilité-agressivité. Chez la souris, une version mutée de ce gène, en effet, rend ces rongeurs plus ou moins anxieux. Quant au second gène, GSDMC, ses effets ont été évalués à travers le suivi d'une cohorte humaine. Les personnes portant une version mutée de ce gène, en effet, souffrent de sténose lombaire, une maladie qui provoque des douleurs au dos et une marche douloureuse. Finalement, nous pensons donc que ces deux gènes ont été sélectionnés par les éleveurs pour, d'une part, faciliter les interactions entre les humains et les chevaux en rendant ces derniers plus dociles, d'autre part, faciliter la locomotion de cet animal, rendre son dos plus robuste et augmenter sa capacité de portage.

Revenons à votre étude de 2018. La domestication du cheval à Botaï a donné naissance à un cheval féral, avez-vous aussi montré...

C'est le cheval de Przewalski, en effet. Jusqu'en 2018, cet équidé, caractérisé par son aspect un peu massif, sa tête robuste, sa robe beige clair (« dun »), ses jambes habillées de noir et sa silhouette évoquant une représentation pariétale, était considéré comme l'ultime cheval sauvage au monde. Mais nous avons montré qu'il n'en est rien. Son génome ressemblait beaucoup à celui du cheval de Botaï : il est donc issu de cette lignée domestiquée il y a 5 500 ans. Puis, après un passage par une étape de « domestication », il est retourné vivre, libre, dans les steppes des contreforts de la Mongolie.

Comment a-t-il pu s'adapter à ce retour à la vie sauvage ?

L'analyse de son génome a révélé des changements survenus lors de ce retour à l'état sauvage. En particulier, le cheval de Przewalski a perdu un variant d'un gène, nommé TRPM1, impliqué dans l'apparition d'une robe léopard. Présent chez certains chevaux de Botaï, ce variant a sans doute été éliminé par la sélection naturelle chez Przewalski. Il provoquait, en effet, une mauvaise vision nocturne. Mal voir la nuit, en effet, n'est pas un problème pour un cheval domestiqué, maintenu dans un enclos. Mais dans la nature, avec les autres prédateurs qui rôdent, tel le loup, ce variant devenait délétère et a eu tôt fait de disparaître. Notre étude de 2018, par ailleurs, révélait que ce petit cheval féral souffre de deux handicaps : son génome a accumulé des mutations délétères, mais aussi des marques de consanguinité croissante. Face à l'adversité, ses chances naturelles de survie pourraient donc être diminuées. Raison de plus pour mettre l'accent sur les programmes de conservation de cette lignée, seule survivante d'un des premiers chevaux domestiqués.
https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/10/20/origine-du-cheval-domestique-il-s-est-repandu-comme-une-trainee-de-poudre-il-y-a-4-200-ans-depuis-le-caucase_6099264_3244.html
L'important n'est pas de savoir vers où on s'enfuit, mais de savoir ce qu'on fuit.

Rhadeanos

Hydromel, hydromel, Hydromel,
Il rend la vie si belle.
Je l'aime épicé, sucré et fort,
J'en boirai jusqu'à ma mort. :p