[Beaux-arts/Archéo/Histoire] Entre luxures et découvertes...

Démarré par Damien, 15 Novembre 2013 à 19:58:08

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Rincevent

Clairement, là il m'intéresse. Je connais un peu l'histoire des Mongols au vu des interactions qui constituaient la triade Mongols / Tibétains / Oirats (des cousins des Mongols qu'ils ne pouvaient pas sentir et réciproquement), mais ça reste assez superficiel donc je suis curieux d'en savoir plus. [:miam]
L'important n'est pas de savoir vers où on s'enfuit, mais de savoir ce qu'on fuit.

Rincevent

Mmm, intéressant. [:fufufu]
Spoiler
Citation

Comment "Sapiens" a enterré tous les autres
New Scientist

Il y a 300 000 ans, "Homo sapiens" partageait la planète avec au moins cinq autres lignées d'humains. Mais il est le seul à avoir survécu. Son succès serait dû principalement à son sens de l'empathie et à sa forte dépendance aux autres.

L'être humain, de nos jours, est seul, et c'est exceptionnel. Durant la majorité de notre existence en tant qu'Homo sapiens, nous avons partagé la planète avec toutes sortes d'autres espèces humaines. À l'époque où notre lignée a commencé à évoluer, en Afrique, il y a environ 300 000 ans, on en comptait au moins cinq autres. Et s'il avait fallu parier sur la survie d'une seule de ces espèces, vous n'auriez peut-être pas misé sur nous.

En fait, c'étaient plutôt les Néandertaliens qui semblaient les mieux lotis, eux qui s'étaient déjà adaptés à la vie sous des climats plus rigoureux et s'étaient répandus dans une grande partie de l'Eurasie. Ou Homo erectus, qui s'était installé avec succès dans le sud-est de l'Asie. En comparaison, nos ancêtres Homo sapiens étaient les derniers arrivés, et il leur faudrait attendre encore plus de 200 000 ans avant de s'implanter ailleurs qu'en Afrique. Pourtant, il y a 40 000 ans, voire moins, nous étions les seuls humains encore en vie. Pourquoi ?

Survie du plus aimable

Bien des hypothèses ont été avancées : la puissance de notre cerveau, le langage, ou la chance, tout simplement. Aujourd'hui, une nouvelle idée se fait jour pour expliquer notre domination. Curieusement, ce sont peut-être certaines de nos plus grandes vulnérabilités - notre dépendance vis-à-vis des autres, notre aptitude à la compassion et à l'empathie - qui nous ont donné l'avantage.

À lire aussi : Grand entretien. Yuval Noah Harari : "Le pouvoir des hommes repose sur des fictions collectives"

Depuis peu, les recherches ont délaissé notre intelligence pour se recentrer sur notre capacité à établir des liens avec des inconnus [qui aurait permis] la survie du plus aimable. Des découvertes archéologiques montrent par exemple que non seulement Homo sapiens vivait en groupes plus importants que les autres humains, mais qu'il était aussi capable de former des alliances dépassant le cadre immédiat de ces groupes, ce qui était sans équivalent. Il est possible que ces capacités sociales aient contribué à faire de nous les êtres humains les plus adaptables, les seuls à même d'occuper chacun des domaines bioclimatiques de la planète.

Spécialiste et généraliste

D'autres humains s'étaient certes adaptés à des environnements particuliers. Ainsi, Homo heidelbergensis et les Néandertaliens étaient doués des compétences culturelles et technologiques - la capacité à fabriquer des vêtements et des abris et à faire du feu - nécessaires pour s'aventurer sous des latitudes plus froides. Le minuscule Homo luzonensis, découvert il y a peu [en 2007 sur l'île de Luçon aux Philippines], tout comme Homo floresiensis (surnommé "le Hobbit"), prospérait dans des environnements boisés. Mais, observe Brian Stewart, anthropologue à l'université du Michigan :

"On est en droit de se demander si ces humains auraient survécu s'ils avaient été largués par magie dans les habitats des autres, alors que 'Sapiens', lui, aurait pu."

Avec Patrick Roberts, archéologue à l'Institut Max Planck pour la science de l'histoire humaine d'Iéna, en Allemagne, Brian Stewart affirme que notre ancêtre Homo sapiens s'est distingué en développant une nouvelle niche écologique, qu'ils définissent comme la niche du spécialiste généraliste. Patrick Roberts explique :

"Non seulement 'Homo sapiens' a été capable de se multiplier et de peupler la planète, mais des populations spécifiques ont également été capables de se spécialiser dans certains environnements."

On ne sait cependant toujours pas comment nous sommes passés maîtres dans l'art de l'adaptation.

Nouer des relations

L'archéologue Penny Spikins, de l'université de York, au Royaume-Uni, propose une nouvelle explication. Elle pense que ce sont nos fragilités et notre nature émotive qui nous ont conféré l'avantage : "Notre besoin affectif nous a poussés à entrer en contact avec les autres." Et plus nous avons étendu notre réseau, plus nous sommes devenus résistants, ce qui nous a permis de prospérer dans bien des environnements différents.

Cet investissement dans l'attention a produit des bénéfices tant pour le groupe que pour l'individu. Penny Spikins précise :

"Cela a permis à l'être humain de chasser des animaux dangereux tout en vivant avec les conséquences en matière de risques de blessures. Et cela a allongé la durée de vie, donnant aux grands-parents la possibilité de s'impliquer dans l'éducation des plus jeunes et de leur transmettre leur savoir et leurs compétences."

Plus on se rapproche de notre époque, plus l'archéologie nous apporte des preuves de ces bénéfices, et l'on voit que les hommes chassaient des animaux plus grands qu'eux et coopéraient pour s'attaquer à une faune particulièrement dangereuse, comme le rhinocéros laineux, le mammouth et le grand buffle du Cap [Pelorovis antiquus].

Augmenter ses chances de survie

Mais, dès son apparition, Homo sapiens a perfectionné ces compétences collaboratives et a commencé à interagir de façon considérable avec d'autres individus que les membres de son groupe - ce qui n'avait encore jamais été vu. On ne sait pas ce qui a motivé cette évolution, mais d'importantes variations climatiques en Afrique ont pu rendre l'existence difficile et ceux qui collaboraient avaient peut-être plus de chances de survie.

Interagir davantage pour mieux survivre

Il y a environ 320 000 ans, dans le bassin d'Olorgesailie, aujourd'hui dans le sud du Kenya, les gens se sont mis à transporter de l'obsidienne - une roche volcanique vitreuse utilisée pour les pointes de lance - sur de longues distances, parfois sur près de 90 kilomètres. Cela suggère que des interactions avaient lieu entre groupes voisins. Au fil du temps, ces réseaux de longue distance se sont étendus. Il y a près de 30 000 ans, en Afrique australe, comme l'ont montré Brian Stewart et ses collègues, les Homo sapiens échangeaient des ornements en coquille d'oeuf d'autruche sur des distances de plus de 300 kilomètres.

Cet élargissement de nos réseaux sociaux a joué un rôle important dans notre succès, commente le paléoanthropologue Chris Stringer, du Natural History Museum de Londres. "L'interaction avec plus de gens nous a permis d'acquérir des comportements et des inventions auprès de groupes voisins, ce qui a pu aider à notre survie." En comparaison, le mode de vie apparemment isolé des Néandertaliens leur a peut-être coûté cher.

Transmettre les connaissances

Non seulement ces réseaux permettaient-ils à Homo sapiens de transmettre son savoir, mais ils constituaient aussi une police d'assurance quand les temps étaient durs. Patrick Roberts ajoute :

"Si un changement de climat catastrophique se produisait, certaines populations pouvaient connaître des difficultés, mais, dans d'autres régions, d'autres continuaient à prospérer, et peut-être ont-elles pu aider leurs voisins. Cela nous aurait permis de devenir incroyablement résistants." « Ils chassaient les singes et les écureuils géants »

Avec ses collègues, il a trouvé des preuves d'un soutien collaboratif de ce type dans l'environnement dense des jungles d'Asie du Sud, indices qui remonteraient à environ 50 000 ans, quand Homo sapiens a commencé à coloniser la région. Ces pionniers se sont répandus dans cet environnement impitoyable à une vitesse sans précédent. L'analyse isotopique d'ossements découverts dans les profondeurs de la jungle au Sri Lanka révèle qu'Homo sapiens y vivait toute l'année. "Ils sont devenus des spécialistes de la forêt pluviale, ils chassaient les singes et les écureuils géants à l'arc", raconte Patrick Roberts.

Mais des artefacts mis au jour près de leurs os, comme des coquillages ornementaux et des dents de requin, indiquent qu'ils étaient également en contact avec les populations des régions côtières. "On se retrouve avec ce tableau magnifique de deux populations différentes - une dans la forêt et l'autre sur la côte -, et elles communiquent", s'enthousiasme-t-il.

Mutations génétiques

Plus on se penche sur la question, plus on découvre de preuves d'un renforcement des interactions sociales et de l'élargissement des réseaux avec l'apparition d'Homo sapiens. Mais qu'est-ce qui nous a donné le courage d'entrer en relation avec nos voisins comme aucune autre lignée humaine ne l'avait fait ? L'analyse génétique du syndrome de Williams, une maladie génétique rare, a récemment éclairé la question d'un jour nouveau. Les personnes qui en sont atteintes sont souvent hypersociables - confiantes, elles n'hésitent pas à prendre des inconnus dans leurs bras. Cette maladie est aussi associée à une série de risques pour la santé, dont des problèmes cardiaques, et à une apparence physique caractéristique, comme des traits plus fins et de petites dents.

Le syndrome est causé par des microdélétions de matériel génétique. Un gène, BAZ1B, a en particulier fait l'objet d'études approfondies depuis une dizaine d'années. Il est associé au contrôle des cellules de la crête neurale. Celles-ci forment la base de nombreux tissus pendant le développement de l'embryon et créent les glandes surrénales, qui influencent notre réaction hormonale aux situations de stress. L'absence de ce gène entraîne une migration réduite de ces cellules, ce qui explique la finesse des traits et les problèmes de santé liés au syndrome de Williams, de même que les seuils de peur plus faibles qui engendrent un comportement hypersociable.

Un réseau social étendu

Les changements génétiques correspondant au syndrome de Williams ont attiré l'attention du linguiste Cedric Boeckx, de l'Institut catalan de recherche et d'études avancées de Barcelone, en Espagne. Il s'est demandé s'ils ne pourraient pas expliquer pourquoi nos ancêtres Homo sapiens ont commencé à étendre leurs réseaux sociaux. En collaboration avec le biogénéticien Giuseppe Testa, de l'université de Milan, en Italie, il a comparé le génome humain moderne à ceux de nos plus proches parents, les Néandertaliens et les Denisoviens. Il s'est aperçu que BAZ1B avait subi beaucoup plus de mutations chez Homo sapiens, ce qui suggère une forte pression en matière de sélection et d'évolution en faveur de caractères associés à ce gène. Pour Cedric Boeckx, "ça nous permet de mieux comprendre dans quelle mesure ce changement génétique a peut-être contribué à nous rendre plus tolérants vis-à-vis des étrangers".

les Homo sapiens se seraient « domestiqués » eux-mêmes

Qui plus est, ces mêmes mutations peuvent expliquer pourquoi les Néandertaliens sont parfois décrits comme ayant l'air de brutes, avec leurs arcades sourcilières épaisses et leur mâchoire robuste. Penny Spikins commente :

"Non seulement ces changements génétiques nous ont rendus moins agressifs, mais ils ont apparemment pour résultat des caractéristiques physiques qui nous font paraître moins menaçants."

En fait, nos ancêtres Homo sapiens se seraient apparemment "domestiqués" eux-mêmes. Les découvertes archéologiques confirment que l'adoucissement des traits de notre visage, avec le développement de crânes plus petits, de maxillaires moins proéminents et de dents plus petites, commence à se produire dans notre lignée il y a environ 300 000 ans.

Comparaison entre un crâne de Sapiens (à gauche) et un de Neandertal (à droite), conservés au musée d'histoire naturelle de Cleveland, États-Unis. Photo hairymuseummatt / Wikimedia Commons

Quels effets ont eu ces changements ? Pour le savoir, les scientifiques ont étudié d'autres espèces qui ont également subi des modifications génétiques similaires et sont devenus plus sociables, comme les bonobos - un singe très sociable - et les animaux qui ont été domestiqués par l'homme, notamment les chiens, les moutons et les vaches.

Tolérer d'autres espèces

Comparés aux chimpanzés, les bonobos ont moins peur des étrangers et sont plus disposés à partager et à interagir de manière positive avec les autres aux frontières de leur territoire. De même, par rapport aux loups, les chiens supportent mieux de vivre en groupe avec des animaux d'espèces différentes, et leurs museaux ont évolué pour devenir plus courts et plus larges, plus expressifs. "Les expressions faciales améliorent la communication et rendent moins menaçant", explique Penny Spikins.

Dans le cas d'Homo sapiens, cette capacité d'expression a été portée à un autre niveau, avec le développement du langage, comme le reconnaît Cedric Boeckx :

"Le langage nous a sans doute aidés à cultiver nos liens sociaux, et c'est probablement l'une des compétences qui nous a permis de nous adapter à de nombreux environnements différents."

Ces caractéristiques sociales acquises au cours de ce long processus d'autodomestication ont toutefois des inconvénients. "Le fait de devenir plus proches des autres et plus tolérants nous a renforcés en tant que groupe, mais notre désir sous-jacent de plaire aux autres et d'appartenir à un groupe nous rend aussi plus vulnérables à la solitude, à la dépression et à l'anxiété", observe Penny Spikins.

Changement climatique majeur

Il y a 50 000 ans, Homo sapiens s'était bien établi dans toute l'Eurasie, après avoir réussi à sortir d'Afrique. Puis, entre 50 000 et 40 000 ans, il y aurait eu une crise, dont les Néandertaliens et les Denisoviens n'ont jamais pu se remettre. Le refroidissement intense du climat et une énorme éruption volcanique en Italie, il y a environ 39 000 ans, ainsi qu'une inversion du champ magnétique terrestre, il y a environ 42 000 ans, auraient été à l'origine de changements climatiques majeurs dans le monde entier.

Il est possible que nos besoins affectifs aient été notre atout durant cette période difficile. Penny Spikins remarque :

"Notre tendance à nous rapprocher des autres nous a peut-être aidés à tisser un réseau plus large et à mieux faire face aux immenses changements environnementaux de l'époque."

La chance aussi a certainement joué un rôle. Peut-être que nos compétences affectives étaient le meilleur outil pour relever ce défi particulier. Dans d'autres circonstances, d'autres types d'humains auraient peut-être été mieux équipés pour affronter la situation.

Comme le précise Cedric Boeckx : "L'histoire de l'humanité est faite de hauts et de bas, et nous avons juste un aperçu de la dernière fois où nous avons eu de la chance."
https://www.courrierinternational.com/article/paleoanthropologie-comment-sapiens-a-enterre-tous-les-autres
L'important n'est pas de savoir vers où on s'enfuit, mais de savoir ce qu'on fuit.

l_ecureuil

[url="https://lecatablog.files.wordpress.com/2015/02/lc3a9cureuil.jpg?w=400"]https://lecatablog.files.wordpress.com/2015/02/lc3a9cureuil.jpg?w=400[/url]
Gloire à Dionysos !

Rincevent

Pour certains y a de l'idée, pour d'autres faut ouvrir l'image et zoomer pour comprendre.
L'important n'est pas de savoir vers où on s'enfuit, mais de savoir ce qu'on fuit.

Bouloche Le Foufounet

Rigolo !

Je valide la boite à bijou avec de la pizza ! Offrir de la pizza, CA, c'est de l'amour !
Tout problème a sa solution qui pose problème...
C'est pas parce qu'ils sont nombreux à avoir tort qu'ils ont raison. (Coluche)

Aresielle

C'était pas une pub pour des mini pizza surgelé le concept de la pizza dans une boite à bijou?
"Scary... Super scary! T-Toei Animation's gonna kill us!" Gintoki, Gintama ep.282
"You just can't help ninja" Prodigy, young avengers #6
"But fans deal in absolutes, like Sith." The Producer of Star Wars Rebels

Rincevent

Je préfère quand-même le poing américain à diamants.  [:lol]
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Volcano

Ne réveillez pas le volcan qui dort...

Les mythes et les mensonges sécurisants sont bien plus faciles à trouver et à accepter.
L'Empereur-Dieu de Dune

©Frank Herbert

Volcano



Mortier à base de cendres de bois et hutte en briques cuites avec toit en tuiles canal. [:nicenice]
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Aresielle

Je vois un défaut c'est les poutres qui supporte le toit qui dépasse. Ca risque de ne pas aimer prendre l'eau.  :o
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Damien

Il suffit de les enduire de bitume ou avec de la résine et ça ira.

D's©
Lífið er leikhús, leikhús er alls staðar...

Aresielle

Et ne pas oublier d'en remettre tout les ans. On a oublier d'en remettre sur la pergola et ça a pourris et des champignons se sont développé dessus.  [:lol]
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Volcano

#2212
Tout dépend de l'essence de bois utilisée. Pour info, l'auteur de cette chaîne est australien et réalise ses vidéos sur un bout de terrain qu'il a acheté dans une forêt du nord de l'Australie. Si je me souviens bien de ce qu'il a expliqué c'est dans la péninsule au nord de l'état du Queensland : https://tinyurl.com/nkvz2urj

Le climat y est tropical/équatorial, donc les essences de bois locales doivent être naturellement résistantes à l'humidité. [:aloy]

Edit. C'est bien ça, il est dans l'extrême-nord du Queensland : https://www.youtube.com/channel/UCAL3JXZSzSm8AlZyD3nQdBA/about
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Bouloche Le Foufounet

Citation de: Rincevent le 19 Mai 2022 à 22:00:48
C'est pas faute de vous l'expliquer, pourtant. [:pfft]
Après, forts les Bretons, certes, mais pas nécessairement TOUS les Bretons... Par exemple, je connais un spécimen fort peu recommandable... ::)
Tout problème a sa solution qui pose problème...
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Rincevent

L'important n'est pas de savoir vers où on s'enfuit, mais de savoir ce qu'on fuit.

Benji

Préparez vos attelages, on est reparti sur les steppes en compagnie du jeune Temüjin!

[:jump]
教えて流星たちよ、どれくらいこの場所で待てばいいの?

Nicodémüs

Citation de: Rincevent le 19 Mai 2022 à 16:44:24
Owi ! [:bave]


"Ah oui, ils dessinent comme ils cuisinent, en fait." [:lol]

Maintenant, je connais l'origine du pont Bir Hakeim (j'ai toujours cru que c'était le nom de quelqu'un). :)
L'Epervier réussit là où les pirates !

Damien

Je suis en vacances donc ça sent le marathon Herodot' :o

D's©
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Benji

Oui il faudra bien ça parce que c'est encore huge là, ça suit ses précédentes donc masse personnages, masse de relations compliquées etc... [:lol]
Surtout qu'a la fin, en remerciements et annonces, il dit qu'il fera probablement un sondage pour voir si tout l'aspect graphique et surtout les enluminures sont importantes pour ses viewers ou non... et il avisera si il va alléger ou non ses visuels. [:fufufu]
教えて流星たちよ、どれくらいこの場所で待てばいいの?

Rincevent

Enfin vue. Moi j'aime bien les miniatures, elles permettent justement de se repérer plus facilement dans les personnages, surtout là. [:azu1]

Citation de: Nicodémüs le 20 Mai 2022 à 18:47:28
Maintenant, je connais l'origine du pont Bir Hakeim (j'ai toujours cru que c'était le nom de quelqu'un). :)
Et non ! [:lol] Ça veut dire le puits du sage, apparemment. :o
https://fr.wikipedia.org/wiki/Bir_Hakeim
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Volcano

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