[Topic Officiel] Vous lisez quoi en ce moment ?!

Démarré par Caim, 27 Juin 2009 à 00:37:36

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Samantha Rosenwood

"Pandémonium", par Ed Simon.

En fait, j'ai attaqué ma lecture dès hier soir. Voir la démonologie abordée d'un point de vue archéologique et historique, en faisant le lien avec toutes les croyances religieuses au fil des siècles, était exactement ce que je cherchais. En réalité, les démons cohabitaient avec les divinités bienfaisantes depuis très longtemps, bien avant les débuts de la chrétienté. Et qu'il y avait autant d'objets rituels pour les chasser, que pour invoquer la protection d'une divinité. Leur histoire est aussi ancienne que la nôtre.

Jusque là, je n'avais lu que le "Dictionnaire Du Diable", de Roland Villeneuve, qui avait fait écho aux cours sur le Diable que j'avais reçus à la fac. Et trouver un livre traitant de la démonologie, se faisant écho de ces mêmes cours, relevait de la gageure, je le savais. Quoiqu'il en soit, "Pandémonium" s'adresse aussi bien aux passionnés d'histoire, qu'à ceux qui cherchent un éclaircissement sur Lucifer et les Anges déchus.
"Yanagi Ni Kazé" - Proverbe Japonais
"Un ami non éprouvé est comme une noix non cassée. On ne sait ce qu'elle renferme" - Proverbe Russe
"Draco Dormiens Nunquam Titillandus" - Devise d'Hogwarts, School Of Witchcraft And Wizardry
"May the Force be with you...Always" - Devise et bénédiction Jedi

Bouloche Le Foufounet

L'OEIL DU MONDE (La Roue du Temps - tome 1), Robert Jordan




Sans surprise, comme @Sergorn l'avait dit sur le topic de la série, il y a pas mal de différences entre la série et le livre. Mais grosso-modo, je trouve que les grandes lignes sont respectées.
Il me reste un peu moins de 300 pages : j'en vois la fin ! [:lol]
Tout problème a sa solution qui pose problème...
C'est pas parce qu'ils sont nombreux à avoir tort qu'ils ont raison. (Coluche)

Samantha Rosenwood

En écho à l'actualité concernant nos amis les requins, si vous souhaitez lire l'histoire d'Îré, dont je parle assez souvent, je vois conseille Contes Et Légendes De La Mer, qui avait été publié en livre de poche chez Gallimard.

Si vous aimez les beaux livres, il y a celui intitulé Les Requins, écrit par John D. Stevens, publié aux Éditions Bordas. Je crois même qu'il a été réédité récemment. Vous ne pouvez pas vous tromper: c'est un requin tigre sur la couverture. De l'évolution, en passant par la biologie, la répartition, les origines des attaques et comment s'en protéger, en passant par la pop culture, pour finir par la mythologie, la littérature, la peinture et la sculpture, les requins n'auront plus de secrets pour vous. Le tout illustré par de très belles photos.
"Yanagi Ni Kazé" - Proverbe Japonais
"Un ami non éprouvé est comme une noix non cassée. On ne sait ce qu'elle renferme" - Proverbe Russe
"Draco Dormiens Nunquam Titillandus" - Devise d'Hogwarts, School Of Witchcraft And Wizardry
"May the Force be with you...Always" - Devise et bénédiction Jedi

Bouloche Le Foufounet

LES GARCONS DE L'ETE, Rebecca Lighieri



Spoiler
Une famille parfaite : papa pharmacien, maman restant à la maison pour s'occuper de ses 2 grands, beaux, forts, intelligents garçons qu'elles voient comme des demi-dieux. Et la petite dernière de la famille, Ysé.
Mais un jour, ce tableau idyllique vient se fissurer : l'ainé, Thadée, pendant un séjour la Réunion, se fait bouffer la jambe par un requin lors d'une séance de surf.
Et à partir de là, tout s'étiole, tout s'écroule, et les masques tombent peu à peu.

J'en suis à un tiers, grosso modo.
Les personnages sont tous extrêmement bien écrits, ciselés, crédibles. Au début, on déteste rapidement la mère : maman poule totalement tarée et totalement obnubilée par ses 2 demi-dieux (et surtout par son ainé). Mais, au fil des pages, les autres personnages se révèlent aussi... et c'est pas joli-joli.

C'est réellement bien écrit. C'est d'une précision démoniaque.
Ne pas se laisser tromper par le titre et par la couverture qui ne font vraiment pas rêver : On dirait un mignon petit livre léger pour lire sur la plage. Mais ce n'est vraiment pas le cas : c'est diabolique !
Tout problème a sa solution qui pose problème...
C'est pas parce qu'ils sont nombreux à avoir tort qu'ils ont raison. (Coluche)

Rincevent

Atlas de l'Amérique précolombienne / Brigitte Faugère, Nicolas Goepfert

C'est un ouvrage qui couvre tout ce qui se trouve au sud à partir du Mexique, divisé en quatre sections : une partie introductive avec la pénétration humaine, une partie sur la Mésoamérique ou Amérique centrale, une partie sur les civilisations andines et enfin une dernière partie sur les régions qui n'appartiennent pas aux deux précédentes régions (mais pas les Indiens à plumes, quoi). L'atlas ne se cantonne pas aux inévitables Mayas / Aztèques / Incas mais fait l'effort de sortir de ces zones populaires – quoique pas forcément bien connues – pour traiter des régions intermédiaires qui sont tout aussi intéressantes. Gros coup de cœur de ma part sur les pages de la dernière partie traitant de l'Amazonie, des Antilles et des peuples de l'extrême Sud.  Bref c'était bien. Mais bon, j'aurais bien aimé aussi des pages sur les Amérindiens du Nord, quoi. ^^
L'important n'est pas de savoir vers où on s'enfuit, mais de savoir ce qu'on fuit.

Samantha Rosenwood

Après avoir voyagé à travers la Chine de Dôkô et de Mü, je continue mon périple en Asie avec le Petit Futé Vietnam. Pour l'Afrique, c'est sur la terre natale de June que je me balade, grâce au Petit Futé Ethiopie. J'ai enchaîné également celui traitant de la Russie, pays de naissance de Hyôga, quoique j'aurais préféré le faire dans d'autres circonstances. Enfin, sur une note plus légère, j'ai entamé de même le Petit Futé Mexique, histoire de marcher de nouveau dans les pas d'Esteban...
"Yanagi Ni Kazé" - Proverbe Japonais
"Un ami non éprouvé est comme une noix non cassée. On ne sait ce qu'elle renferme" - Proverbe Russe
"Draco Dormiens Nunquam Titillandus" - Devise d'Hogwarts, School Of Witchcraft And Wizardry
"May the Force be with you...Always" - Devise et bénédiction Jedi

Rincevent

Atlas des mondes médiévaux musulmans, édité par le CNRS. [:miam]

Un bon gros pépère qui nous présente, de la fin de l'Antiquité tardive à l'essor ottoman, l'Islam, ses cultures, ses réseaux, son commerce, ses villes. Pas mal de définitions très intéressantes. J'ai trouvé le papier un peu trop épais et ils insistent un peu trop lourdement sur les villes à mon goût mais c'est excellent.
L'important n'est pas de savoir vers où on s'enfuit, mais de savoir ce qu'on fuit.

Chrysos

#857
J'ai fini un marathon Harry Potter en lisant les sept livres, le huitième tome si décrié et les contes de Beddle le barde.

Flemme de tout décortiquer, mais grosso modo ce qu'il y a dire c'est que les premiers sont assez faciles à lire pour qui connait les films. On est en terrain connu, justement, et il n'y a pas grand-chose d'inédit :o. Cela se complique un peu sur le troisième livre. Autant le prisonnier est mon film préféré, autant cet opus de papier ne laisse pas un souvenir impérissable, mais ça tient peut-être au fait qu'une fois que les connait toutes les révélations, l'intérêt de l'histoire est bien émoussé.

Le quatrième livre, la coupe de feu, est certainement le meilleur de la fournée [:jump]. Avec la coupe du monde au début et le tournoi des trois sorciers, c'est bien trépidant, même en connaissant la fin.

Pas grand-chose à dire sur le cinq et le six. On sent que l'histoire ne progresse plus tellement et que l'auteure avait bien prévu son timing pour tout clôturer dans le sept. Le sept, d'ailleurs, est plein de paradoxes. Il est lent au départ, avec la phase camping et ultra rushé sur la fin où Harry et sa team enchainent les Horcruxes à trop grande vitesse. Même Voldemort est assez vite expédié, finalement. Plus que dans le film, en tous cas.

J'ai bien aimé le huitième livre, par contre [:dawa]. Les rejetons d'Harry et Drago ont un caractère bien différent de leurs géniteurs et bien qu'un peu bancale, l'histoire se suit sans déplaisir.

Les contes de Beedle le barde, c'est plus anecdotique. Hormis celui des trois reliques, aucun conte ne sort vraiment du lot.

D'un point de vue global, on peut dire que c'est une saga qui se tient bien. A nouveau, l'auteure avait bien tout calculé depuis le début et ça se sent sur pleins de petits détails de ci de là. Un détail est un peu lourdingue, par contre, c'est que pour faire avancer l'histoire, Rowling a la sale manie de toujours faire qu'Harry soit témoin de la bonne conversation pile au bon moment  [:haha pfff] :



C'est une GROSSE facilité scénaristique, ça madame et ce n'est excusable que parce qu'on est dans une saga pour enfants [:aie].

Bref, je suis quand même content d'avoir lu les livres après avoir vu les films [:poutpout]. Dans l'autre sens, ça peut se comprendre que les fans soient déçu que tout ne soit pas apparu dans les films. 
Le doré constituant l'individu le plus nocif et le plus difficile à éradiquer de tout Saint Seiya, on peut en déduire que la source d'inspiration première du manga était le staphylocoque.

Nicodémüs

Les deux premiers tomes se lisent tellement vite que t'as l'impression de l'avoir tout juste ouvert quand t'arrives à la fin. [:lol]
Le troisième est clairement un volume de transition pour introduire les amis des parents de Harry et exposer les Maraudeurs.
Le quatrième est le plus trépidant (il se passe des tonnes de trucs et il y a des passages absolument tordants).
Le cinquième est le plus indigeste de mon point de vue. Déjà, Harry est imbuvable dans ce tome (il agresse tout le monde, il en veut à la Terre entière, etc.). Ensuite, Ombrage est à étrangler (mais quand on retient les répliques de McGonagall, ça passe. :D). Et enfin, tout le passage au ministère est quinze fois trop long (heureusement, les films ont coupé large).
Le sixième est, pour moi, celui qui est le plus dur à lire. Il a un côté glauque et poisseux qui me débecte toujours.
Et le septième a un rythme très en dent de scie, c'est vrai, mais quand on voit avec quoi le trio est parti sur les routes (rien), on comprend que les trois gamins galèrent avec la mission que Dumbledore leur a confié (bon, coup de bol pour eux, tout était regroupé au Royaume-Uni et plus encore à Poudlard). Et, pour le coup, je trouve que les deux films l'adaptent plutôt bien (même si l'équipe de réalisation a dû mettre des grosses rustines partout parce qu'ils avaient oublié plein de trucs dans les films précédents qui se sont avérés indispensables par la suite). Beaucoup de non-lecteurs se sont plaint du rythme hyper lent du film 7.1, mais c'est en fait exactement à l'image de la première partie du livre. J'ai plus de reproches à faire sur le 7.2 qui évite soigneusement de trop égratigner Dumbledore. :o

Citation de: Chrysos le 12 Juillet 2022 à 17:00:34
J'ai bien aimé le huitième livre, par contre [:dawa]. Les rejetons d'Harry et Drago ont un caractère bien différent de leurs géniteurs et bien qu'un peu bancale, l'histoire se suit sans déplaisir.

Je l'ai détesté. Il y a tellement de passages où les personnages sont OOC, tellement d'incohérences, tellement de moment où t'as juste envie de te prendre le visage dans les mains. J'ai eu l'impression de lire une très mauvaise fanfic. [:aie]

Citation de: ChrysosLes contes de Beedle le barde, c'est plus anecdotique. Hormis celui des trois reliques, aucun conte ne sort vraiment du lot.

En fait, c'est un peu comme Les animaux fantastiques. Ce sont vraiment des bouquins qui sont là pour faire bien dans la bibliothèque, mais qui n'apportent rien à la saga (d'ailleurs, pour LAF, ce n'est même pas une histoire, c'est un simple bestiaire).

Citation de: ChrysosD'un point de vue global, on peut dire que c'est une saga qui se tient bien. A nouveau, l'auteure avait bien tout calculé depuis le début et ça se sent sur pleins de petits détails de ci de là.

La saga d'origine a vraiment été travaillée à fond. Sur Internet, on peut trouver encore des extraits de Pottermore où Rowling avait ajouté des arbres généalogiques, des notes sur ce que devenaient les personnages ensuite, etc. Après, l'appât du gain a fait que c'est parti un petit peu beaucoup en cacahouète et que Rowling a décidé de pousser la cohérence à la poubelle. 

Citation de: ChrysosBref, je suis quand même content d'avoir lu les livres après avoir vu les films [:poutpout]. Dans l'autre sens, ça peut se comprendre que les fans soient déçu que tout ne soit pas apparu dans les films. 

Jusqu'au film 3, je n'avais pas lu les livres et j'ai passé de très bons moments. Ensuite, j'ai lu les tomes et là, j'ai commencé à grincer des dents. [:lol] Ceci-dit, hormis le film 6 où je trouve qu'ils sont passés totalement à côté du propos du bouquin, ça reste de très bonnes adaptations, surtout compte tenu de la densité du matériel d'origine.

L'Epervier réussit là où les pirates !

Chrysos

#859
CitationLe sixième est, pour moi, celui qui est le plus dur à lire. Il a un côté glauque et poisseux qui me débecte toujours.

C'est celui où j'ai trouvé le temps le plus long, si l'on peut dire. Dans le cinquième, c'est clair qu'Harry est tétra-chiant >:( mais au moins il y a tout la partie "politique" en fond, avec le ministère qui te nie en bloc le retour de vous savez qui, ça aide à s'intéresser un peu à la chose.  Le sixième livre, c'est juste les élèves qui essayent de mener une année scolaire normale pendant que les Mangemorts gagnent en puissance. T'as l'impression que tout ce qui serait intéressant à raconter se passe en off [:aie].


CitationJ'ai plus de reproches à faire sur le 7.2 qui évite soigneusement de trop égratigner Dumbledore. :o

Ah ça, si tu ne lis pas le livre, tu passes à côté de tout l'aspect peu reluisant du personnage, notamment sur son adhésion initiale à l'idéologie de Grindewald. D'ailleurs, c'est un sujet que le dernier film des Animaux fantastiques prend bien soin d'éviter aussi :o.

CitationJe l'ai détesté. Il y a tellement de passages où les personnages sont OOC, tellement d'incohérences, tellement de moment où t'as juste envie de te prendre le visage dans les mains. J'ai eu l'impression de lire une très mauvaise fanfic. [:aie]

On dirait que c'est un avis assez généralisé concernant le huitième livre et, honnêtement, ça m'étonne beaucoup [:what]. Quels personnages sont OOC ? Harry est relou avec son fils (qui le lui rend bien) mais la saga a déjà montré que sa personnalité n'était pas mono-facette. Hermione a des idées crétines et indigne de sa prudence légendaire (une épreuve pour cacher le retourneur de temps, sérieux [:???]) mais elle a 40 ans désormais et n'a pas connu de réels dangers depuis des années, donc pourquoi pas...  Reste Drago qui est.. gentil à sa manière. C'est déjà plus étrange qu'on lui pardonne son comportement raciste avec les moldus mais là aussi, les erreurs de jeunesse ça peut arriver. Pas vrai, Dumbi :haha:!?


CitationLa saga d'origine a vraiment été travaillée à fond. Sur Internet, on peut trouver encore des extraits de Pottermore où Rowling avait ajouté des arbres généalogiques, des notes sur ce que devenaient les personnages ensuite, etc. Après, l'appât du gain a fait que c'est parti un petit peu beaucoup en cacahouète et que Rowling a décidé de pousser la cohérence à la poubelle. 

Yep, j'ai vu quelques-uns des ces bonus, notamment le descriptif des autres écoles de magie [:aloy] (c'est sur elles qu'il faut faire un spin-off [:kred]). Rowling avait bétonné son univers, tout ça pour mieux accepter qu'on le saccage par la suite [:mouaisok].

Citation
Jusqu'au film 3, je n'avais pas lu les livres et j'ai passé de très bons moments. Ensuite, j'ai lu les tomes et là, j'ai commencé à grincer des dents. [:lol] Ceci-dit, hormis le film 6 où je trouve qu'ils sont passés totalement à côté du propos du bouquin, ça reste de très bonnes adaptations, surtout compte tenu de la densité du matériel d'origine.

D'accord pour les adaptations de qualité [:sarko]. Ce serait vraiment dur d'imaginer quelqu'un d'autre qu'Alan Rickman dans le rôle de Rogue. Bon courage au comédien qui devra reprendre le rôle quand la saga sera rebootée.
Le doré constituant l'individu le plus nocif et le plus difficile à éradiquer de tout Saint Seiya, on peut en déduire que la source d'inspiration première du manga était le staphylocoque.

Telescopium

Je ne connais LAF que par les films mais ce que j'en retiens, c'est que Dumbledore semble lié à Grindewald uniquement par son histoire d'amour, et non par une vision partagée de la société et de la politique.

Chrysos

Citation de: Telescopium le 13 Juillet 2022 à 01:50:21
Je ne connais LAF que par les films mais ce que j'en retiens, c'est que Dumbledore semble lié à Grindelwald uniquement par son histoire d'amour, et non par une vision partagée de la société et de la politique.

C'est ce que dit Dumbledore dès le début du film, ça. Dans le livre sept, par contre :

Spoiler

Il admet clairement avoir été tenté par les idées de Grindewald sur la suprématie des sorciers sur les Moldus. A cette époque, il se prenait pour un génie (une haute opinion  de lui-même qui transpire encore souvent dans ses propos, même plus tard), ça n'a pas aidé.

Il reconnait aussi avoir été dégouté de devoir s'occuper de sa petite sœur quand sa mère est morte et qu'Abelforth, son frère, avait vu beaucoup plus juste que lui sur le cas Grindewald. Alors que ledit frangin est , selon Albus, un rustre illettré.

Il y a aussi le cas de la mort de la sœur d'Albus, qui résulte d'une dispute générale ente les deux frères et Grindewlad et où, même maintenant, Albus ignore (ou ne veut pas admettre) qui lui a porté le coup fatal. Je n'ai pas souvenir que ça a été traité dans les films, ça.
Le doré constituant l'individu le plus nocif et le plus difficile à éradiquer de tout Saint Seiya, on peut en déduire que la source d'inspiration première du manga était le staphylocoque.

Nicodémüs

Je pensais qu'il y avait un topic HP aussi dans cette partie bouquin du forum, mais non. Donc, continuons z'ici. :)

Citation de: Chrysos le 12 Juillet 2022 à 21:29:46
Ah ça, si tu ne lis pas le livre, tu passes à côté de tout l'aspect peu reluisant du personnage, notamment sur son adhésion initiale à l'idéologie de Grindewald. D'ailleurs, c'est un sujet que le dernier film des Animaux fantastiques prend bien soin d'éviter aussi :o.

Il y a aussi tout son côté manipulateur (on parle d'un mec qui a utilisé un gamin de 16 ans pour l'envoyer battre la campagne sans lui dire que le but ultime était qu'il claque à 17 piges. :o (Harry se montre d'ailleurs bien plus froid dans les bouquins quand il retrouve Dumby dans la "gare", alors que dans les films, il est OSEF total)) et la façon dont il se comporte avec Rogue
Spoiler
(quand il vient le supplier de sauver Lily, tout ce qu'il trouve à répondre, c'est : "vous me dégoûtez" (alors que, plus jeune, il ne valait pas mieux que Rogue), avant de lui demander ce qu'il propose en échange de son aide, alors que Rogue n'a rien en poche. C'est un peu comme si, perdu en plein désert et crevant de soif, tu croisais un bédouin avec un chameau portant des tas de gourdes de flotte et que le type te disait : "ok. 1000 balles."
Je suis un peu beaucoup partiale concernant Rogue, mais on voit clairement qu'il le traite comme un chien (cf. quand il lui dit d'aller surveiller Quirrell plutôt que de le bassiner avec le fait que Harry reste collé devant le miroir du Riséd).   

Citation de: ChrysosOn dirait que c'est un avis assez généralisé concernant le huitième livre et, honnêtement, ça m'étonne beaucoup [:what]. Quels personnages sont OOC ? Harry est relou avec son fils (qui le lui rend bien) mais la saga a déjà montré que sa personnalité n'était pas mono-facette. Hermione a des idées crétines et indigne de sa prudence légendaire (une épreuve pour cacher le retourneur de temps, sérieux [:???]) mais elle a 40 ans désormais et n'a pas connu de réels dangers depuis des années, donc pourquoi pas...  Reste Drago qui est.. gentil à sa manière. C'est déjà plus étrange qu'on lui pardonne son comportement raciste avec les moldus mais là aussi, les erreurs de jeunesse ça peut arriver. Pas vrai, Dumbi :haha:!?

J'avais un peu plus détaillé dans ma critique ici : Locomotor mortis

Mais, ceux qui m'ont le plus choqué, c'est Rogue et Voldemort. Entre le premier qui est à la limite de faire des high fives avec la ministre de la magie (alors qu'on est sur un personnage qui a vécu une enfance merdicimale, qui s'est fait pourrir la tronche par les BG du lycée de 11 à 17 ans dans l'indifférence générale et qui, en plus, a un physique de troll... donc nécessairement, pas la personne la plus sociable du monde) et l'autre qui
Spoiler
devient papa (alors, oui, Bellatrix est clairement raide dingue de Voldemort, là-dessus, il n'y a aucun souci ; mais Voldy, il s'en bat les steak royalement d'elle. Et de qui que ce soit d'ailleurs. Voldemort, c'est la définition même de l'égocentrisme et sa plus grande peur, c'est de mourir et donc de perdre tous ses pouvoirs. Se reproduire n'a absolument aucun intérêt pour lui. Zéro. Niet. Nada. Et Bellatrix n'a absolument pas les épaules pour contrôler mentalement Voldemort ni la finesse d'esprit pour parvenir à le droguer afin de l'amener dans son plumard. Donc, le gamine qui sort de nulle part, c'est juste une grosse blague. [:lol])

Citation de: Chrysos
D'accord pour les adaptations de qualité [:sarko]. Ce serait vraiment dur d'imaginer quelqu'un d'autre qu'Alan Rickman dans le rôle de Rogue. Bon courage au comédien qui devra reprendre le rôle quand la saga sera rebootée.

Surtout qu'il savait depuis le premier film quel était le secret de Rogue. :D

Citation de: Telescopium le 13 Juillet 2022 à 01:50:21
Je ne connais LAF que par les films mais ce que j'en retiens, c'est que Dumbledore semble lié à Grindewald uniquement par son histoire d'amour, et non par une vision partagée de la société et de la politique.

Chrysos a tout dit. :)

Spoiler
Dumbledore adolescent a vraiment une très haute opinion de lui-même et quand Grindelwald lui suggère de prendre le pouvoir (en binôme éventuellement) pour mettre les sorciers tout en haut de l'échelle de la société moldue/sorcier, il n'est absolument pas contre (on est clairement sur la même idéologie que Voldemort, avec un soupçon moins de magie noire). Il délaisse sa famille qui lui fait de l'ombre (père en prison, frère un peu bas de plafond et soeur "cracmol") pour passer son temps avec Gellert et imaginer sa société idéale où les Moldus sont loin d'être en position de force (plutôt en mode paillasson, si tu vois ce que je veux dire). Après, ce n'est pas dit explicitement, mais à la mort de sa mère, on comprend plus ou moins que ça se frite entre les deux frères. Albus étant l'aîné, c'est normalement à lui de prendre soin des siens. Problème, il s'en bat les noisettes de sa famille. Forcément, le ton monte entre les deux frangins et ils en viennent aux mains (on sait que c'est Abelforth qui lui a brisé le nez). Ariana, qui assiste à la baston, perd le contrôle de ses pouvoirs et meurt.
Pour ce qui est de la suite concrète de cet évènement, c'est plus flou. On sait que Grindelwald est reparti chez lui (il n'était que de passage durant ses vacances) et qu'Albus est rentré dans les clous pour devenir le sorcier émérite que tout le monde connaît.

Mais tout ça, dans les films 6, 7.2 et LAF, ça passe complètement à la trappe. Manifestement, il ne faut pas égratigner le gentil Dumbledore. :o

Spoiler
Dans le livre 6, lorsqu'il est dans la caverne et que Harry lui fait boire la potion infâme qui protège le médaillon, il délire et se met à pleurer en suppliant quelqu'un de lui pardonner. Ce n'est pas dit explicitement encore une fois, mais quand on lit le tome 7 ensuite, on comprend qu'il "parle" à Ariana.
L'Epervier réussit là où les pirates !

Telescopium

Merci à vous deux. Les films semblent être des pâtisseries 0% en regard du contenu des livres.

Chrysos

Citation de: Nicodémüs le 13 Juillet 2022 à 20:45:06
J'avais un peu plus détaillé dans ma critique ici : Locomotor mortis

Super analyse [:sparta1].


Spoiler

C'est vrai que dans la huitième livre, le comportement du Rogue de l'univers parallèle à de quoi de surprendre. Mais, au delà de son enfance/adolescence merdique, il vit désormais dans un monde sans espoir contrôlé par Voldemort [:shinobu1]. Tous ceux qui lui avaient pris la tête gamin sont morts, tout comme le fils de James, donc il n'a plus vraiment de cible sur qui déverser sa rancune. Après des années de clandestinité, on pourrait accepter qu'il s'ouvre un peu plus à Ron et Hermione. Il a bien déjà fait preuves de ses sentiments à Dumbledore.
Quant au fait qu'il croit Scorpuis sur paroles, oui ça ne colle pas avec son caractère méfiant [:daria]. Mais vu l'état de la résistance, il doit être conscient que leur lutte est vaine et doit se dire que, pour hasardeux qu'il soit, ça doit valoir le coup de jouer un ultime coup de poker. Foutu pour foutu...

Pour Voldemort pas tout du intéressé par le fait d'avoir une descendance, ça paraît évident, mais qu'en est-il de l'acte en lui-même? Si ça se trouve, il a des besoins, comme tout un chacun [:shion]. Et comme Bellatrix est une belle femme et qu'elle lui est dévouée corps et âme, ce serait la candidate idéale pour quelques parties de jambes en l'air.
On voit qu'il répond quand même à des pulsions primaires et égoïstes. Coucher avec une femme qui, quoi qu'il se passe, va lui dire qu'il est un coup du tonnerre [:disko], ça devrait pouvoir flatter son égo démesuré [:pfft].

C'est un peu comme dans L'échiquier du mal de Dan Simmons où les méchants sont des manipulateurs doués de pouvoirs psychiques dont la "logique" n'a rien à envier à celle de Voldi. Mais dans le lot il s'en trouve un supposé plus évolué [:aie] que les autres qui se sert de son don pour coucher avec des femmes en les hypnotisant, parce que lui a atteint un stade adolescent, là où les autres sont restés au stade enfant. Comme tu l'as décris toi même, c'est aussi exactement ce qu'est Voldemort, un enfant capricieux. Peut-être qu'à la fin il a atteint une sorte de puberté [:perv]..

Ensuite, pour folle qu'elle soit, est-ce que Bellatrix n'aurait-elle pas un très léger instinct maternel? Si elle se savait enceinte, peut-être n'a-t-elle rien dit à Voldi de peur qu'il voit cet enfant comme une menace. Elle aurait alors caché sa grossesse et accouché en cachette.

Sur l'amitié Albus/Scorpius qui naît de nulle part, enfin, elle n'est pas si téléphonée que ça. Albus est, dès le début du livre, en rupture avec son trop célèbre père. Quand il rencontre Scorpius, il voit bien ce que ce dernier représente [:tsss]. Il suffit de voir la réaction de la fille de Ron et Hermione en l'apercevant. Du coup, c'est par esprit de rébellion qu'il s'installe dans son compartiment, au grand dam de sa cousine casse-pied. Tout le long du bouquin, il fait tout pour ne pas marcher dans les pas de son père. Donc, qu'il traîne avec Scorpius pour le faire criser, ça colle.
Et pour ce même Scorpius, comme il n'a de toute façon pas d'amis et que tout le monde se méfie de lui, il a du vivre cette rencontre comme une sacrée planche de salut.

Pour finir sur le huitième livre, il y a une idée que j'ai trouvé aussi géniale qu'absurde, c'est celle de Cedric Diggory  qui serait devenu un Mangemort après une grosse humiliation au tournoi des trois sorciers. Autant ça ne va pas du tout avec son style de boy-scout parfait sous tous rapports, autant qu'il pourrait avoir une sous-couche plus sombre, ça donne matière à réflexion [:fufufu].



Citation de: Telescopium le 13 Juillet 2022 à 23:37:31
Merci à vous deux. Les films semblent être des pâtisseries 0% en regard du contenu des livres.

De rien. C'est dommage que les films n'abordent pas le sujet. Rowling a tout fait pour montrer que Dumbledore est quelqu'un de très complexe et de bien moins parfait qu'il n'en a l'air. Elle aussi doit être bien dégouté de la caricature qu'est devenu son personnage dans l'inconscient collectif.
Le doré constituant l'individu le plus nocif et le plus difficile à éradiquer de tout Saint Seiya, on peut en déduire que la source d'inspiration première du manga était le staphylocoque.

megrez alberich

J'ai également été très déçu par The Cursed Child.

Voilà la critique que j'avais postée à l'époque :

Bon, le grand fan de Harry Potter que je suis vient de finir HP & the Cursed Child. Et disons le franchement, j'ai été terriblement déçu.

ATTENTION, CE QUI SUIT CONTIENT ÉNORMÉMENT DE SPOILERS. VOUS VOILÀ PRÉVENUS

le positif :

-retourner, l'espace d'un instant, dans cet univers merveilleux.

-Scorpius Malfoy. Ça fait du bien de voir un élève de la maison de Slytherin qui ne soit pas automatiquement un bad guy pourri jusqu'à l'os.

-Harry qui galère avec son plus jeune fils, Albus Severus. Vu son enfance chez les Dursley, sans amour ni affection, et ses nombreux traumatismes, il est logique et cohérent qu'il en garde des failles et des séquelles et ne sache pas exactement comment être un bon père.

-le même Albus qui ne se plait pas à Hogwarts où il ne s'intègre pas, et supporte mal le poids qui pèse sur ses épaules d'être le fils du "grand HP".

-Amos Digory qui blâme encore Harry pour la mort de son fils, Cedric, lui balançant dans les dents que beaucoup de personnes ont perdu la vie par sa faute.

-voir que Hermione, dans une réalité alternative, est devenue une prof aussi sadique et méprisante envers ses élèves que ne l'était Snape.

Le négatif :

-l'histoire est faiblarde, c'est le moins que l'on puisse dire. Ce n'est que grosses ficelles scénaristiques, incohérences à foison, fan service gratuit et, plus grave, personnages complètement dénaturés voire caricaturés.

-la bromance Scorpius x Albus, c'est du shipping digne d'une collégienne de 13 ans. Et encore ! J'ai lu des fanfics bien meilleures que ça.

-Les voyages dans le temps et les conséquences que ça entraine. Bonjour la paresse d'écriture ! Un thème usé jusqu'à la corde, et dont Rowling avait vite compris les paradoxes et complications inutiles que cela pouvait entrainer. C'est pour ça qu'elle s'était débarrassée rapidement du time-turner lorsqu'elle s'est rendue compte du calvaire que ça serait à gérer. Et là, pouf, deux nouveaux time-turners sortis de nulle part et qui permettent QUATRE (!!!) retours dans le passé.

-Cedric Digory, l'un des élèves les plus droits, les plus loyaux, les plus nobles de tout Hogwarts devient un Death Eater et tue Neville.... parce qu'il a été humilié en public lors du tournoi des Triwizard. NON ! Juste, non !!

-Snape a perdu tout de sa morgue légendaire, et est désormais juste vaguement caustique, voire carrément aimable et souriant. "Dis à ton ami Albus Severus que je suis fier qu'il porte mon nom". Non mais ça va pas la tête ??!! Jamais Snape n'aurait dit ça !! Ses sentiments, ses émotions, il les gardait enfouies au plus profond de lui-même. Jamais il ne se serait confié de la sorte à un gamin qu'il connait depuis une heure.

-"Severus Snape, je suis Scorpius Malfoy et j'ai besoin de votre aide. Je viens d'un monde alternatif et je sais que vous êtes un type bien, du côté de Dumbledore, car vous aimiez Lily Evans." "Ok, je te crois. Suis-moi". What the flying f*ck ??

-Snape, Hermione et Ron qui s'appellent par leurs prénoms (et se tutoient dans la version française), je n'y crois pas une seconde, et ce même s'ils continuent à bosser ensemble pour l'ordre du Phénix.

-Ron est le bouffon de service, qui ne sert à rien et qui admet qu'il était complètement bourré le jour où il a épousé Hermione. Cantonné au rôle de boulet et de comic relief. Génial !

-Harry qui parle à McGonagall comme à un chien, la menaçant de faire intervenir tout le Ministère de la magie s'il arrive quoi que ce soit à Albus Severus. Ben voyons !

-Le portrait de Dumbledore qui vient voir Harry pour s'excuser en chouinant : "comme figure paternelle, vous n'étiez pas top, Dumbledore". "Ouin, pardonne-moi Harry, c'est parce que je t'aimais tellement, tu vois. Mais il semblerait qu'à chaque fois que j'aime quelqu'un, je cause des catastrophes malgré moi, ouin ouin ouin!". Pathétique !

-Harry qui offre des super cadeaux, dont la cape d'invisibilité, à ses deux aînés, et refile à Albus Severus sa vieille couverture moisie dans laquelle sa mère le langeait. Tu m'étonnes que le gamin le prenne mal et pense que son père se fiche de lui... Chais pas, moi, la carte des Maraudeurs n'aurait pas été un meilleur cadeau pour ton fils qu'un vieux bout de chiffon puant ?

-Alors comme ça on peut fabriquer du Polyjuice en deux temps, trois mouvements. On se demande alors bien pourquoi il a fallu plusieurs semaines à Hermione pour en faire dans La Chambre des Secrets.

-Delphini, fille cachée de Voldemort et Bellatrix Lestrange. Oui, mais non. D'une ça ne colle pas au niveau des dates (Bellatrix aurait dû être enceinte jusqu'aux dents lorsqu'elle tue Dobby dans le manoir des Malfoy), et de deux il est peu probable que Voldemort ait désiré un enfant. Les relations sentimentales et charnelles ne l'intéressent pas, à ses yeux c'est un signe de faiblesse et juste bon pour le commun des mortels, il est au-dessus de ça. Ensuite, il n'aurait jamais pris le risque d'avoir un enfant qui aurait pu devenir aussi fort que lui, si ce n'est plus, voire carrément rejoindre le camp ennemi. Enfin, Voldemort se pensait immortel, il n'avait aucun besoin d'assurer sa descendance.

-Le style. OK, c'est une pièce de théâtre, et ce livre n'est donc qu'un script relié avec juste répliques et didascalies. Ce n'est pas un problème en soi, mais les textes sont plats, fades, on est très loin de la légèreté, de l'élégance et de la délicieuse malice de la plume de Rowling. Et question vieux clichés moisis, lire en 2016 un "sacré bleu !" et "zut alors !" (en français dans le texte) à propos de l'école Beauxbâtons, c'est juste consternant. Rowling, qui parle français couramment, avait su éviter ces clichés surannés lorsque ses personnages s'expriment en français.

Verdict :

Quelques bonnes idées éparses, mais le résultat final est décevant. Nul doute que ça doit passer nettement mieux sur scène, mais en l'état c'est à peine du niveau d'une mauvaise fanfic.
Keep your distance, walk away
Don't take his bait
Don't you stray, don't fade away

Chrysos

Ok la plupart des points négatifs soulevés peuvent agacer le lecteur assidu (surtout celui sur les voyages dans les temps qui est de base bancal). Par contre, je ne suis pas d'accord pour Ron réduit à l'état de comic relief. Pas que ce ne soit pas vrai, c'est juste que dans Harry Potter on avait déjà des personnages qui n'étaient que de sombres caricatures. Drago et sa clique, les Dursley, la grand tante, on ne peut pas dire qu'ils soient très recherchés, dans le genre.

Bien sûr qu'ils sont développés plus en nuance par la suite, mais dans les premiers tomes paye tes clichés lourdingues de Thénardier low cost pour les Dursley ou de racailles friqués pour Drago. C'est plus ou moins une constante de la saga, les persos d'arrière plan sont souvent réduits à de simples gimmicks. Que Ron, qui n'est plus dans le lumière, en devienne un, bah ça ne me surprend guère. Il a déjà montré ce qu'il valait dans le passé et n'a plus rien à prouver.
Le doré constituant l'individu le plus nocif et le plus difficile à éradiquer de tout Saint Seiya, on peut en déduire que la source d'inspiration première du manga était le staphylocoque.

megrez alberich

Citation de: Chrysos le 12 Juillet 2022 à 21:29:46
D'accord pour les adaptations de qualité [:sarko]. Ce serait vraiment dur d'imaginer quelqu'un d'autre qu'Alan Rickman dans le rôle de Rogue. Bon courage au comédien qui devra reprendre le rôle quand la saga sera rebootée.

Je trouve qu'Adam Driver ferait un excellent Snape, du moins physiquement. C'est d'ailleurs tout ce que j'ai retenu de la postlogie Star Wars : chaque fois qu'il y avait Kylo Ren à l'écran, je me disais "bon sang, on dirait Snape jeune !".
Keep your distance, walk away
Don't take his bait
Don't you stray, don't fade away

Chrysos

Citation de: megrez alberich le 16 Juillet 2022 à 17:14:18
Je trouve qu'Adam Driver ferait un excellent Snape, du moins physiquement. C'est d'ailleurs tout ce que j'ai retenu de la postlogie Star Wars : chaque fois qu'il y avait Kylo Ren à l'écran, je me disais "bon sang, on dirait Snape jeune !".

Effectivement, il a le physique pour [:fufufu]. Mais, même s'il est bon acteur, a-t-il le talent d'Alan Rickman ?
Le doré constituant l'individu le plus nocif et le plus difficile à éradiquer de tout Saint Seiya, on peut en déduire que la source d'inspiration première du manga était le staphylocoque.

Samantha Rosenwood

#869
Vous l'avez probablement remarqué, j'ai enfin décidé de m'attaquer à l'œuvre de Stephen King.

J'ai commencé par le recueil "Juste Avant Le Crépuscule", que j'ai fini en une semaine. Le style de Stephen King est très agréable et prenant, très fluide, on entre sans problèmes dans ses histoires. Je dois avouer que j'ai eu très peur d'être rebutée, et je suis plutôt ravie que cela soit l'inverse qui se soit produit: King est un grand conteur, même si ses histoires flirtent avec la noirceur et nos peurs enfouies, il est capable de retenir notre attention en restant humain, c'est ce qui m'a tout de suite plu. J'ai entamé la lecture de "Salem", et vraiment, je n'ai qu'une envie: savoir où il compte m'emmèner, cette fois. Étant donné que c'est une histoire de vampires, c'est pour moi l'équivalent d'un retour aux fondamentaux, ayant lu Dracula à quinze ans, et être passée plus tard par Sunnydale, comme beaucoup...

Et puis, sur une note un peu plus légère, j'ai enfin retrouvé le monde arthurien, après plusieurs années de blocage, suite au décès de ma grand-mère (je lisais le Cycle Du Graal de J. Markale, l'été où elle est partie. C'était en 2012). J'avais non seulement interrompu toute lecture liée au cycle arthurien, mais aussi tout visionnage de série ayant un rapport avec ce dernier. À cette époque, je regardais et aimais beaucoup la série Merlin, créé par la BBC, diffusée sur NRJ12 chez nous. La dernière saison s'était tournée le même été où ma grand-mère avait tirée sa révérence, et par la suite, j'ai été incapable de la regarder. C'était trop lourd. Alors, quand je suis tombée l'autre jour sur le cycle Pendragon de Lawhead, j'ai eu un véritable sentiment de délivrance: je suis intéressée, passionnée par toutes les mythologies du monde entier, mais le cycle du Graal, le cycle d'Arthur, a vraiment une place à part. Merlin, Morgane, Uther, Mordred, Guenièvre, Viviane, Arthur...tous sont comme mes plus vieux compagnons de route, ils ont toujours été là depuis le début, impossible pour moi de ne pas repasser par Camelot et Avalon, de temps en temps. Autrement dit, un retour aux sources salutaire et bienvenu.

Il était temps...
"Yanagi Ni Kazé" - Proverbe Japonais
"Un ami non éprouvé est comme une noix non cassée. On ne sait ce qu'elle renferme" - Proverbe Russe
"Draco Dormiens Nunquam Titillandus" - Devise d'Hogwarts, School Of Witchcraft And Wizardry
"May the Force be with you...Always" - Devise et bénédiction Jedi

Rincevent

La Grèce classique : d'Hérodote à Aristote / Catherine Grandjean

Une lecture très agréable, une fois de plus. J'ai été un peu surpris car ce volume est légèrement moins épais que le précédent, mais ça ne changeait rien. On suit donc la Grèce classique, celle qui s'oppose à l'empire achéménide, celle qui voit les cités-État passer leurs temps à s'affronter pour l'hégémonie (Athènes et Sparte, naturellement, mais pas que, Corinthe, Thèbes ou d'autres étant également tentées). Les parties sur l'économie étaient très intéressantes et faisaient un écho à l'actualité avec les problèmes d'importation de blé depuis la mer Noire. On sort aussi de la zone égéenne pour explorer les colonies méditerranéennes ou de mer Noire, tout aussi turbulentes, mais aussi le nord de la Grèce, région d'ethnè moins urbanisée d'où viendra le changement sous la forme du royaume de Macédoine qui finira par s'imposer à tous.
L'important n'est pas de savoir vers où on s'enfuit, mais de savoir ce qu'on fuit.

Pulsion73

#871
J'ai décidé de m'attaquer à "Le Bol et la Cuillère" et "Le Juge et le Lapin".   [:trollface]
"La bave des crapauds n'atteint pas le vol de l'Epervier "

Bouloche Le Foufounet

Petit point sur ma lecture de la Roue du Temps :

J'ai commencé le tome 1 en janvier avec pour "objectif" de lire un tome par mois.

J'en suis actuellement au "demi-tome" 19, soit le tome 10 - 1ère partie. Je suis donc en avance sur le planning ! [:petrus yes]



Tout problème a sa solution qui pose problème...
C'est pas parce qu'ils sont nombreux à avoir tort qu'ils ont raison. (Coluche)

Kodeni

Le rencontrer encore de Camille DUMONT aux éditions de Beauvilliers

Un roman d'amour d'une autre époque où nous tombons en immersion sur le spleen amoureux d'une jeune femme qui ne peut passer à autre chose que celui qu'elle a dans la peau.
Une histoire qui débute dans les années 60 où la maladresse des non-dits fait bien du tort et du mal à deux amants qui ne disposent pas des moyens de communication d'aujourd'hui qui permet parfois de délier les langues et dévoiler ses sentiments. A défaut de cela, ils se complaisent dans l'image néfaste qu'ils imaginent renvoyer à l'autre.
Les dialogues sont racontés plutôt que cités, une technique d'écriture à laquelle je ne suis pas habitué mais qui se prête très bien à ce huit-clos des sentiments.

Un très bon second essai pour cette jeune auteure.
Pourquoi ne sommes nous pas immortels ? La menace qui plane sur le monde l'est bien elle !

Rincevent

L'Amérique du nord : de Bluefish à Sitting Bull / Jean-Michel Sallmann

Comme dit dans le sujet Beaux-arts / histoire, mouais. J'attendais un volume intégralement dédié aux cultures amérindiennes antérieures au contact, mais dès le chapitre 4 les Européens pointent le bout de leur nez et de leurs armes à feu. C'est donc plutôt une histoire de la colonisation de l'Amérique du Nord alors que j'espérais que les progrès de l'archéologie, de la linguistique, génétique, botanique, ethnologie (etc.) allaient combler un peu l'absence de sources écrites. Enfin bref j'attendais la même chose que le volume sur l'Afrique ancienne mais transposé en Amérique du Nord. Ben non. Bon. C'était intéressant malgré tout mais c'était pas ce que j'attendais d'une une collection traitant des civilisations antiques et / ou prémodernes. [:petrus]
L'important n'est pas de savoir vers où on s'enfuit, mais de savoir ce qu'on fuit.