Quelle belle performance de la part du psg.
32ème de finale de la Coupe de France, Locimé (CFA2)/PSG (L1), on pourrait tomber dans la formule toute faite de « David contre Goliath », nous allons innover et faire un clin d’œil aux entraîneurs : Didier Noblet (1 coupe de Bretagne) contre Carlo Ancelotti (4 Ligue des champions)... Pour autant ce match, si sur le papier l'issue ne fait aucun doute, n'oublions pas qu'il s'agit d'un match de coupe qui rend tous les résultats improbables... Si le PSG s'est qualifié logiquement, la réalité du jeu à été toute autre, focus sur un match des extrêmes, plutôt renversant !1ère mi-temps : « Mais ils sont où, mais ils sont où les parisiens ? »Voilà ce que l'on pouvait entendre dans les travées du stade lorientais pendant la première mi-temps, et tout le monde pouvait se le demander tant les parisiens ont été fantomatiques pendant les 40ères minutes du match. Décomplexés dès le coup d'envoi, les locaux n'ont rien lâché et se sont investis à 1000% sur chaque ballon, ce qui leur a permis de contrôler le rythme du match et de se créer la plus belle occasion du premier acte dès la 4ème minute avec la barre transversale de Maiga. Bien que prévenus par le début de match tonitruant des bretons, les parisiens n'ont toutefois pas eu l'intention de rentrer dans le match enchaînant les mauvaises passes, dans le dos, à contre-temps et montrant une fébrilité qui n'a pas du faire plaisir à leur nouvel entraîneur. Malgré cette très mauvaise première mi-temps des parisiens, ils ont su se procurer deux occasions nettes, une frappe de Sissoko stoppée avec autorité par le gardien lorientais, et un lob totalement raté par Hoarau sur une ouverture millimétrée de Pastore, très discret jusque là. 0-0 à la mi-temps, les parisiens s'en sortent bien et se devaient de montrer un autre visage après la pause.2ème mi-temps : Paris dans la douleur...Carlo Ancelotti est reconnu pour être un fin tacticien, son jeu en arbre de noêl en première mi-temps a été un échec, les joueurs étant incapables de se trouver à l'image du trio Sissoko-Bodmer-Jallet, il a su changer son système et faire monter plus haut Javier Pastore qui a joué plus près de la pointe, ce qui a changé quelque peu la physionomie du match. En effet, le PSG a su inverser la tendance avec un jeu plus direct et un petit coup de mou physique des bretons, à l'image d'un Pastore plus remuant et plus concerné par le match, l'argentin a ouvert le score sur une très belle action ponctuée d'un grand pont lumineux à la 53ème minute. L'ouverture du score a mis un léger coup de massue à la formation amateur, nouvelle grosse occasion pour Paris à la 57ème minute avec un très beau mouvement Pastore-Néné- Hoarau, puis rebelote à la 59ème minute Pastore trouve la barre transversale après avoir éliminé le gardien de Locminé. Puis arrive le petit tournant, à la 69ème minute Pastore, encore lui fait le choix de frapper au but alors que Nene et Erding étaient dans la surface, à force de manqer le break, Paris se met en danger sur l'action qui suit, pénalty indiscutable pour Locminé à la 70ème minute, transformé sans trembler par un très bon Maiga. L'égalisation bretonne redonne de la voix aux supporters et des jambes aux amateurs qui sentent venir le vent l'exploit. En effet, les locaux se sont remis à pousser mais laissent passer deux occasions (80', 82'), puis c'est Paris qui manque la balle de match par Bodmer (88'). L’entraîneur breton prépare déjà les prolongations, mais il reste 3 minutes de temps additionnel, un temps bien maîtrisé par les parisiens qui trouve la faille à la 93ème par Diego Lugano qui fête ici d'une superbe tête son premier but sous les couleurs parisiennes et offre la qualification à son équipe... Paris a eu chaud face à de très vaillants amateurs qui montrent une fois de plus l'importance de la Coupe de France, où finalement, tout est possible.
Je tenterais bien Torres moi Ou Berbatov