Non Regulus m'a immédiatement fait penser à G-Aiolia même si les Pro-G ont tendance à me fusiller du regard quand je dis ça
Aspros reste ce qu’il a toujours été, un connard arrogant, ce qui le rend à la fois intéressant et agaçant à la fois. Il livre un combat assez tactique face à Kairos dont j’adore les attaques (le rewind bio et l’utilisation de l’horloge)
Sinon Lobo, je suis surpris lorsque je lis ceci:Un combat assez tactique? Vraiment?Je pense que son coup de maître fut de bloquer Yoma dans une dimension l'empêchant d'utiliser son marvelous room (en même temps, il a eu une seconde chance au grattage et le temps d'y réfléchir ^^) c'était très bien joué mais pour le reste, il a surtout bénéficié d'une chance inouïe qu'il n'avait pas calculé et ne peut donc en tirer aucun mérite.
Lu aussi ce volume 24. Un régal ce volume qui entame la dernière ligne droite avec l’entrée en scène des derniers boss.Dès sa première apparition, Yoma était un personnage imprévisible, manipulant les principaux intervenants de la guerre sainte à sa guise, décalé et retors à souhait, laissant planer une aura de mystère. Les dernières révélations le concernant sont tous simplement géniales, exploiter le concept du Kairos est une excellente idée qui colle parfaitement à ce que l’on a pût voir de lui (d’ailleurs dommage que l’éditeur n'a pas fourni un lexique en fin de volume pour ce cas précis qui n’est pas forcément évident à comprendre pour les plus jeunes).Outre ses actions, cela explique certains détails comme le fait qu’il semblait apprécier l’attitude de Sasha lors de leurs rencontres. Tout le passage où il dévoile son identité fout un sacré coup de pression ! Tout au long de Lost Canvas c’était une habitude de travailler le caractère et l’histoire des personnages, celui-ci fait clairement partie des adversaires les plus passionnants toute série Saint Seiya confondu. Accessoirement, ça a l'air de titiller l'auteur de faire son propre Tenkai^^Aspros reste ce qu’il a toujours été, un connard arrogant, ce qui le rend à la fois intéressant et agaçant à la fois. Il livre un combat assez tactique face à Kairos dont j’adore les attaques (le rewind bio et l’utilisation de l’horloge) et qui au bout du compte, contrairement à Saga et Kanon, décidera d’assumer ses actes. La conclusion de l’affrontement est vraiment belle. Une conclusion livrée par Sasha qui touche au final la plupart des personnages de la série, rappelant la volonté de l’auteur de mettre en scène des personnages avec une vraie densité afin de donner l’impact nécessaire à cette histoire traitant de la vie et de la mort (une thématique tout juste effleuré dans le chapitre Hadès du kurumanga).Avec les derniers gardiens hors course, débarque le big boss, un Alone toujours dérangeant et ambigüe, très classe. Pour le final, on sent que l’auteur se fait plaisir en balançant des planches magnifiques pour rendre hommage à la réunion du trio, à la fois épique et intimiste.Plus qu'un, j'ai hate tout en étant un peu triste.
Je confrime. J'ajouterais que le seul "pro G" d'accord avec ça dit "chapter G au lieu d' "Episode G" et qu'il a le plus gros taux de nawakerie/post des dernières semaines, ce qui est un signe.
Bon, vous me direz, c'est loin d'être catastrophique mais ça ferait la deuxième erreur sur une préface de la série. Et avec ça, AZB pourra compléter sa liste d'erreurs de traduction.
Aspros est moins prétentieux que dans mes souvenirs et Yôma moins ordurier.